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Thématique 1 · Le milieu montagnard

Adaptations des plantes à l'altitude

Fiche de révision · 10 min

L'essentiel

  • La température moyenne de l'air baisse d'environ 0,55 à 0,65 °C par 100 m, valeur indicative1, 6. Le vent augmente le risque de dessèchement1 et les UV sont plus forts1. En haute montagne, la saison peut tomber à moins de deux mois, à titre indicatif3.
  • En hiver, sous la neige, la température est toujours plus élevée qu'à l'air libre1. Les conifères subissent en hiver une sécheresse physiologique : l'eau gelée n'est pas absorbable par les racines2.
  • Coussin et rosette atténuent les écarts de température1 et gardent l'humidité au niveau des feuilles1, au prix d'une croissance bien plus lente1.
  • Un épais duvet de poils blancs protège certains végétaux des UV2. Les poils réfléchissent aussi la lumière2, limitent les pertes d'eau et isolent du froid2, 6. Les anthocyanes absorbent une partie des UV2, 6, et quelques espèces alpines synthétisent des flavonoïdes qui les absorbent aussi1.
  • À haute altitude, les plantes sont le plus souvent pérennes, avec des réserves souterraines1. Chez la plupart des espèces alpines et arctiques, la petite taille est une adaptation génétique aux basses températures4.
  • Le silène acaule supporte −196 °C sur ses feuilles vertes en hiver1. La saxifrage à feuilles opposées détient le record d'altitude des plantes des Alpes françaises, à 4 070 m7.

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